Se lancer dans un nouveau projet ou une nouvelle vie

Sarah & Stéphane – « Entrepreneurs »

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?


Stéphane : je me nomme Stéphane KISTER, jeune quarantenaire depuis le 20
Mars dernier. Amoureux de la liberté et de la nature. Entrepreneur et
thérapeute.


Sarah : amoureuse de Stéphane qui aime la liberté et la nature. J’ai 38 ans.
Formatrice et thérapeute en massages, soins énergétiques, mémoires
cellulaires et naturopathie.

Quel est (à chacun) votre parcours pro ?


Stéphane : heureux diplômé d’un BAC+4 en management des affaires
internationales à l’ISEG Strasbourg (si quelqu’un pouvait m’expliquer le concept
de ce titre je lui en serait reconnaissant 😁), j’ai tout d’abord commencé ma
carrière dans la commercialisation de solutions d’impressions, puis, après 2
ans, j’ai rejoint l’entreprise familiale spécialisée dans la fourniture de bureaux
où j’ai occupé successivement les postes de commercial, responsable
commercial et DRH.
Après quelques années dans le tissu familial, j’ai rejoins la téléphonie où j’ai
occupé le poste de « chef des ventes juniors » sur le Grand Est de la France.
Aujourd’hui, bien que formatrices, je me rends compte que ces expériences
sont juste à l’opposé de ce qui est important pour moi 😁.


Sarah : j’ai débuté avec un master en archéologie. Ayant rapidement compris
qu’il y avait très peu de débouché autre que de passer mes journées dans une
bibliothèque poussiéreuse, je me suis orientée vers le commerce et j’ai occupé
la fonction d’assistante commerciale durant les 3 dernières années en tant
qu’employée.
A 28 ans, changement de cap, je suis devenue praticienne en massage de bien-
être pour ensuite m’orienter vers les soins énergétiques et la formation.

Comment êtes-vous arrivés à votre activité d’aujourd’hui ?


Stéphane : j’avais l’impression d’insulter mon âme à faire des tâches dont je ne
voyais pas le sens. J’ai donc décidé de tout stopper du jour au lendemain (bon
le processus à quand même duré 6 mois hein 😁)
Le déclic est venu d’un jour où je me suis projeté sur le moment de ma mort.
J’imaginais l’épitaphe sur ma pierre tombale (sympa comme activité je sais 😁) : « Ci-git le plus grand vendeur de carte SIM du monde » ou « A Stéphane qui
aura vendu le plus grand nombre de stylos et de gommes dans le monde »…
Sincèrement, au-delà de l’aspect comique que cette anecdote peut soulever,
j’ai véritablement ressenti un besoin d’alignement entre mes valeurs profondes
et ce que je faisais dans la vie : mon métier payait mes factures mais me faisait
mourir à petit feu spirituellement.
J’avais besoin de sens, d’un alignement avec les lois de Vie qui me paraissent
être au-dessus de toute logique sur Terre : la compréhension que nous sommes
tous reliés sur Terre et qu’il n’existe qu’une seule véritable religion : l’Amour de
son prochain.


Sarah : je ne me voyais plus être salariée car j’avais besoin d’autonomie, de
liberté et de pouvoir gérer ma vie et mon temps comme je l’entendais.
Je recherchais surtout une activité qui me procurerait de la joie au quotidien et
qui avait un sens non seulement pour moi mais aussi pour l’ensemble de mes
congénères.

Avez-vous traversé des moments difficiles ? Et surtout (si, oui) comment les
avez-vous surmontés ?


Stéphane : tout a été difficile, à commencer par se convaincre que je faisais le
« Bon » choix. La peur était une coéquipière permanente – car je quittais un
poste stable dans une entreprise pérenne, avec un salaire qui me permettait à
l’époque de vivre confortablement dans la prison dorée de l’esclavagisme
moderne – pour une idée, une intuition, un ressenti. Cela a été un sacré
challenge mais la meilleure décision de ma Vie avec du recul.
Même lorsque l’on ressent dans chaque cellule de son corps que l’on n’est pas
sur le chemin de notre réalisation et de notre épanouissement personnel, les
conditionnements de la société sont des mirages permanents : « fais-tu le bon
choix ? Punaise, tu penses que ça va marcher ? Comment vas-tu payer tes
factures maintenant ? Que va-t-on dire et penser de toi ? »
Au début, tout le monde pensait à la crise de la trentaine (ça existe ?) mais ne
se préoccupais pas plus de mon nouveau mode de vie.
C’est quand j’ai commencé à m’intéresser aux médecines énergétiques et à la
recherche de ce que je faisais sur Terre qu’ils ont véritablement pensés que
j’avais pété un plomb. Presque 7 ans après, de nombreuses formations et conférences données dans les 4 coins de France ont eues raison de mes doutes.
Je suis d’ailleurs amusé lorsque je me rends compte que les personnes qui nous
raillaient nous suivent et nous consultent aujourd’hui !

Sarah : le plus difficile a été de se lancer sans filets dans l’inconnu puisque je
quittais une place qui m’offrait une certaine stabilité financière pour une
situation que je ne connaissais pas du tout. La seule chose qui m’ait aidé à ce
moment là c’était de me dire que quoi qu’il arrive, tout irait pour le mieux.
L’autre aspect compliqué a été de devoir laisser tous mes conditionnements et
mes peurs derrière moi pour pouvoir réellement pratiquer ce que nous
prônons – enseigner le développement personnel et les soins énergétiques
demande une transformation profonde.

Êtes-vous heureux ?


Stéphane : J’apprends chaque jour à l’être de plus en plus. C’est une activité à
part entière : choisir comment nous abordons les défis de l’existence.
Lorsque l’on se sépare progressivement de nos croyances et de nos
conditionnements, on s’élève petit à petit des futilités de l’existence. La plupart
du temps, on se rend compte qu’on a créé une tempête dans un verre d’eau.
Vivre dans l’instant présent est une chance, aussi, j’encourage le plus grand
nombre à pratiquer la médiation. C’est une bonne clef pour apprécier les
choses les plus simples mais à mon sens les plus importantes : le bonheur
d’être avec des personnes que j’aime, la magie d’un repas partagé entre amis
ou en famille. Un couché de soleil, l’observation de la nature…. Et il en existe
tellement d’autre !
Je dirais que j’ai appris à être heureux le jour où j’ai commencé à désapprendre
tout ce que je croyais être des vérités, à suivre mon intuition et surtout à vivre
dans l’instant présent.

Sarah : oh oui ! Notre métier est en ce qui me concerne une grande part de ce
qui me procure de la joie. Je me suis très reconnaissante de m’être accrochée
et d’avoir écouté mon intuition. Je ne me vois pas du tout faire quelque chose
d’autre aujourd’hui ni vivre une autre vie d’ailleurs.

Quel conseil donneriez-vous, aux femmes (et autres) qui vous lisent
aujourd’hui, pour se lancer dans une nouvelle activité ou dans un nouveau
challenge ?


Stéphane : d’écouter leur intuition et de se lancer immédiatement vers ce qui
sera la plus belle aventure de leur existence.
On peut changer de Vie en une seconde, il faut juste le décider !
Je pense viscéralement que toute personne à un talent qu’il se doit de partager
avec le monde et que ce dernier a surtout besoin de fous capables de penser
différemment et de faire fi de toutes les conventions actuelles 😁

Sarah : la persévérance et une foi inébranlable en soi et en son projet. Se
couper des avis extérieurs qui n’expriment que les peurs et les limitations de
notre entourage.

Pouvez-vous nous décrire votre activité (en quelques lignes) ?

De manière très simple, notre activité consiste à donner à nos patients des
outils pragmatiques pour prendre soins de leur corp et de leur esprit.
Dans notre activité de thérapie, nous sommes spécialisés dans les principes des
mémoires cellulaires, à savoir des filtres et des limitations qui définissent notre
réalité.
Nous permettons ainsi par notre approche aux patients de se délester de leurs
bagages émotionnels et des croyances qu’ils portent et qu’ils pensent être des
vérités.
Nous formons également en ligne ou en présentiel aux massages, aux
techniques énergétiques et au principes des mémoires cellulaires et proposons
des accompagnements pour renforcer sa santé au naturel, que ce soit en
coaching individuel ou en séminaires.

Aujourd’hui c’est quoi votre VDI ou MLM ? Et quel en sont les avantages ?

Stéphane : j’ai la chance de développer un réseau en local et à l’international
avec un partenaire qui partage les mêmes valeurs que moi : Nu Skin.
C’est une activité complémentaire à ESTIA FORMATION puisqu’elle permet aux gens de prendre soins d’eux à travers des solutions de hautes technologies
dont la différence peut se démontrer en 2 minutes.
C’est surtout pour beaucoup la possibilité de travailler d’où l’on veut et avec
qui l’on veut afin de créer des revenus de flexibilité.
Je pense que beaucoup de mal est fait dans notre activité par certains
« vendeurs de Rêves » qui décrédibilisent la chance réelle que ce modèle
économique apporte.
Il est à mon sens primordial de s’intéresser aux autres et de chercher
véritablement à leur rendre service (qu’on parle de partenaires ou de clients).
C’est la base de la réussite dans notre activité mais surtout la base du
commerce d’aujourd’hui et de demain.

Sarah : à titre personnel, je vois notre MLM comme un excellent outil de
développement personnel puisqu’on s’interroge sans cesse sur ce qui nous a
conduit à le développer : notre pourquoi et qu’on repousse sans cesse nos
limites.

http://www.estia-formation.com
http://www.lesmemoirescellulaires.fr